Orignal, gentil orignal...

Histoires d'une petite année à Rimouski, Québec.

22 juillet 2008

En forme le Johnny !*

Etonnant concert ce dimanche d'un Johnny Cash revisité mais pas si mal... Disons qu'on s'est bien marré et que le spectacle valait le déplacement. C'était pourtant mal parti, vu qu'on pensait sinon rentrer gratos, du moins ne pas payer l'intégralité du tarif de la journée (25$), en se pointant 5 min avant le dernier concert... Que nenni. Merci donc aux personnes qui nous ont gentiment laissé leur petit badge d'entrée... (et moins merci aux organisateurs).

Bon, je crois que ça se passe de commentaires, alors retour sur la soirée en images... animées ou pas.

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Il s'en passe des choses à Rimouski, quand même !
Bises
AnSo

*Pour vous dire s'il s'en passe, des choses, ce billet a été en partie réécrit suite à une intervention du... chanteur.

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13 avril 2008

La fête des papilles

Vous savez quoi ? Et bien il a neigé tout le week-end... Après une semaine de quasi-printemps, c'est... comment dire, lassant !

Mais ça ne m'a pas empêché de vivre un samedi de triple initiation. Que d'aventures... Dans l'ordre : une petite balade en ski-doo, un cours de cabane à sucre et une soirée crabe des neiges...

Alors, le ski-doo, c'est pas très stable, surtout quand la neige est pas mal molle... J'aurais pas tenu 5 min de plus tellement j'étais crispée derrière le conducteur. Je ne dirais pas que c'était une grande expérience, à commencer par le ridicule du déguisement dont j'ai dû m'affubler. N'est-elle pas seyante, cette belle combinaison rouge ? (vous ne le voyez pas, mais elle m'arrive aux mollets...) :

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Mais bon, je peux dire que je l'ai fait ! Et c'était apparemment ce que voulaient les personnes qui me l'ont proposé : pouvoir dire que je suis montée sur un ski-doo... Vous être impressionnés, j'espère...

La cabane à sucre, c'est le pied. Celle où on était n'est pas très jolie, constituée d'un enchevêtrement de plaques de tôle... mais ce qu'il en sort est tellement bon qu'on en oublie le décor !! En fait on était invité (avec Aurélie) à un repas/après-midi dans la cabane, qui réunissait une poignée de collègues d'Aurélie. Délice des papilles, entre la tourtière du midi et le sucre de l'après-midi. On nous a tout bien expliqué comment on fait le sucre, le sirop, la tire... Je pourrais vous faire un cours ! Le type qui s'en occupe, Gaston, est un passionné, artisan de l'érable. Même la récolte, il la fait à la main :

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Là c'est Gaston qui nous explique que non, définitivement, les érables ne meurent pas des suites d'une entaille qui permet d'en récupérer la sève (en revanche ils se remettent rarement de coup de hache qui lui a permis de faire sa démonstration...).

Bon, alors, comment est-ce qu'on fait du sirop d'érable et autres dérivés ? La première étape, après avoir récolté la sève dans les petits pots en métal, c'est cette grosse machine là :

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L'eau d'érable passe d'un bac à l'autre, selon la concentration en sucre. Si vous saviez comme les vapeurs sentent bon !! Un concept à creuser pour faire un sauna canadien... Elle arrive dans le bac de devant et c'est là qu'elle devient du sirop. Très, très bon ce sirop tout frais, surtout la première gorgée (après c'est un peu l'explosion de sucre...). Euite, le sirop, soit on le laisse sirop, soit on continue la transformation. La première, c'est la tire d'érable, le truc que tu ne peux manger que dans une cabane à sucre. Démonstration :

Et on se retrouve avec une sorte de sucette à l'érable, à consommer sans modération, jusqu'à la seconde explosion de sucre dans l'organisme... Et puis après la tire, c'est le sucre mou (là c'est plus l'explosion, c'est le cataclysme). Et le cognac n'arrange rien à l'affaire (pas plus que la bière ou le vin... on a tout essayé).

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(c'est Aurélie)

Le sucre mou, c'est du sirop fouetté en fait, jusqu'à ce qu'il devienne crémeux. Je vous passe les détails sur les températures hyper précises qu'il faut atteindre... Voilà. Et ça je ne suis pas peu fière, et contente, de l'avoir vu. C'est presque un privilège vu que les cabanes à sucre les plus accessibles (et non familiales) sont de grosses usines à sirop d'érable !

Dernière initiation : le crabe des neiges... Je n'avais pas vraiment prévu de manger le soir en rentrant (c'est que ça cale un peu, le sucre) mais, manque de pot, Charlotte et Ben m'ont invitée à manger du crabe. Il est arrivé ! Depuis le temps qu'on m'en parle de ce crabe des neiges... Comme quoi c'est le meilleur. Comme quoi le tourteau, à côté, c'est rien. J'ai pas mangé assez de tourteau pour comparer, mais sont cousin des contrés froides est tellement bon ! C'en est écoeurant ! On ne mange que ses grosses pattes bien longues... Un délice dont il faut profiter : la saison est courte, un mois et demi peut-être, ensuite c'est le tour du homard (c'est quand même pas facile de vivre au bord de la mer...) !

Bon apétit,

Et à bientôt,

AnSo

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15 décembre 2007

À Québec (avant la tempête)

Allo,

Québec, quand elle ne disparaît pas dans les tempêtes de neige est une ville vachement intéressante à découvrir. Une partie de la ville, la plus récente, se développe au pied de l'autoroute. On y trouve des endroits un peu indéterminés, où les vieilles pierres côtoient les pylônes d'un pont des plus... bétonné, mais décoré :

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La partie basse de la ville est reliée aux hauteurs par des escaliers disséminés un peu partout (beaucoup plus rassurants que les rues dont les pentes enneigées et verglacées ne me disaient rien qui vaille...), malgré leur nom (escalier des Glacis, Lépine, Lavigueur...) :

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Et puis la vieille ville, se découpe en disons... 3 morceaux (pour ce que j'en ai vu) : la ville haute, hors des remparts (qui est séparée du fleuve par l'énorme parc des Champs-de-Bataille et des Plaines d'Abraham), la partie entourée de remparts (le coeur de la vieille ville) et la partie basse, à nouveau en dehors des remparts et au bord du fleuve (avec la gare et le quartier du Petit Champlain, l'un des plus touristiques, du moins à Noël). Une des plus belles balades que j'ai faites m'a emmenée de la seconde (où se trouve l'auberge de jeunesse) à la première en passant... par la troisième :

La rue Saint Anne, au pied du Chateau Frontenac, bien peu photogénique sous ses échafaudages (j'y retournerai, à Québec, rien que pour vous le montrer...) :

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Le Petit Champlain, avec ses décos de Noël et ses boutiques de souvenirs :

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Le fleuve, depuis un escalier (Cap Blanc, bien nommé) qui relie quelques maisons en basse ville aux Plaines d'Abraham :

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Et puis les Plaines d'Abraham, recouvertes de neige, évidemment, et striées de traces de skis, de snowboards (bon, pas là, mais dès qu'il y a une pente un peu forte et assez longue...), de raquettes... bref, de passage :

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Des plaines bordées de maisons plutôt cossues et... jolies :

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D'autres photos, toujours depuis les Plaines, un jour moins ensoleillé. En haut du bâtiment le plus à gauche, c'est un restau qui tourne. La classe. Enfin, il paraît : j'ai loupé la sortie organisée par l'auberge de jeunesse et qui consiste en gros à aller prendre un café et des pâtisseries là haut tout là haut :

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Et puis là c'est le Parlement (je crois... mais j'ai un léger doute en l'écrivant) :

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Je suis restée 4 jours en ville, dans une auberge de jeunesse vraiment sympa. À peu près vide mais dont le personnel est d'autant plus au petit soin pour ses quelques clients. Voici Céline et Lisa en train de nous préparer les décos de Noël (ce que j'ai vu qui se rapproche le plus de l'orignal(e) pour le moment... merci les filles !) :

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Toutes les deux sont "stagiaires" à l'auberge... bénévoles logées, avec un peu d'argent de poche serait plus vrai... M'enfin, ça a l'air plutôt cool comme formule. Céline vient de Marseille et passe ses 5 mois de congés (vive le compte épargne temps !) à Québec. Retour en France en février. Ça sera donc grâce à une Marseillaise que j'aurai été initée aux raquettes au Québec... Et quelles raquettes !! je ne pensais pas qu'il y en avait qui ressemblaient autant à des raquettes de tennis accrochées aux pieds... N'empêche qu'on s'est bien éclatées, sur les Plaines d'Abraham, toujours :

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Petit bilan de Québec : la ville où j'ai eu le plus froid pour le moment, même avec des collants sous les jeans (-27°C en température ressentie) ; la ville où pour la première fois depuis 4 mois j'ai fait du shopping (moins grand donc moins paumant que Montréal... et pis avec des boutiques dignes de ce nom contrairement à Rimouski (non, le Wal-Mart n'est pas une boutique digne de ce nom !)) ; et puis de chouettes rencontres à l'auberge.

À la prochaine (depuis Rimouski cette fois et avant un retour à Montréal pour "défoncer l'année" et, accessoirement, récupérer le Chamou qui débarque) !

AnSo

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28 novembre 2007

MONTRÉAL

Allo, allo,

Tout d’abord je tiens à répondre à Béa : non, que non, je ne suis pas en grève… mais j’aurais pu par les temps qui courent ici aussi (chez les étudiants du moins). Je suis simplement en crise de procrastination aigue et... chronique. Mais beaucoup d'entre vous, ô très chers lecteurs, le savent déjà. Pourquoi une si belle idée existerait-elle si ce n'est pour en user et en abuser ? Moi j'ai pas la réponse... Alors j'use et j'abuse. Pour preuve : j’ai commencé à écrire ce message hier soir, mardi, et je ne le termine que ce soir, mercredi. Enfin, peut-être. Ne brûlons pas les étapes…

J'aimerais prétexter que le dernier ouikende fut tellement chargé que je n'ai pas pu bloguer comme je le souhaitais. Mais à part les... allez... deux heures où j'ai mis le cache-nez, les bottes et le bonnet dehors, je n'ai absolument pas levé les yeux de mes bouquins (il existe de très bon polars québécois... en passant). Au point que les dits yeux m'ont fait souffrir tout le lundi au boulot... Y'en a qui passent leur lundi à cuver leur cuite du ouikende, moi je l'ai passé à cuver mon abus de lecture... Passons.

Et venons-en au titre de ce billet.
Par où commencer ?
Je vais tenter par le commencement. Arrivée le mercredi soir à Montréal sous une pluie battante. Je n'ai donc pas vu grand chose de la ville. Juste l'auberge de jeunesse
(à peu près vide ce premier soir)
où j'allais passé les 4 jours à venir et le cinéma où je suis allée me réfugier illico presto. Bon, je venais à Montréal pour assister à un congrès. Ce que je fis, jeudi toute la journée et vendredi matin. Ça tombait bien, il faisait pas beau. Pas grand chose à dire sur le sujet. C'était un congrès. Je ne connaissais à peu près personne (ce qui ne permet pas d'apprécier les pauses cafés malgré la qualité des douceurs offertes... c'est dommage).

Le séjour à l'auberge était super. Bon peut-être que la quasi absence de clients n’y était pas pour rien. Tout petit prix. De grands espaces communs (c’est un bâtiment absolument gigantesque, un vrai labyrinthe). Absolument propre. Et une bien bonne ambiance grâce aux gens qui tiennent les lieux… Bref ! Je vous la conseille (du moins je vous la conseillerai si vous venez à Montréal, mais faudra que vous me demandiez… des fois qu’il vous viendrait l’idée saugrenue de venir sans me le dire ! Na !)

Jeudi soir, après une journée de congrès et une deuxième séance de ciné (je m'étais promis de faire une cure, mais je me suis contentée de deux films... nous sommes trop proches des EU pour que la programmation soit vraiment intéressante... Damned !), première véritable soirée à l'auberge, à me dépatouiller avec mes carences en anglais... On était 6, dont trois qui tenaient la baraque. Six de nationalité différente. (juste pour vous dresser le décor). Et là… pardon à mes principes les plus élémentaires (et à tous ceux qui les ont partagés…) mais intégration, sociabilité et manque (de cartes) obligent… je me suis laissée entraîner à jouer au poker où qu’on mise de l’argent en vrai… Et je me suis, de fait, résolue à perdre mes 5 malheureux dollars de mise (une fortune, je l’admets) : jouer au poker, auquel je n'avais été initiée qu'un court après-midi (merci Franck), et en anglais de surcroît... et contre mes principes les plus élémentaires !!!

Et bien figurez-vous que j'ai flambé... que dis-je ?... que j'ai épatamment flambé et ramassé toute la mise. Je les ai séchés, saignés, ruinés... oui, bon, allégés de 5 dollars chacun. Bref, j'ai gagné, tout gagné. Et j'étais pas peu fière ! (eux, beaucoup moins...)

C’était la première de trois soirées cartes. Vendredi, nouveau jeu : The President and the Asshole… Vous reconnaissez ?? Le Trouduc ! Mazette, ça devait faire 15 ans que je n’y avais pas joué… M’enfin, malgré la complexité du jeu, stratégique s’il en est… ça revient vite. Et pis re-poker samedi. Beaucoup moins flamboyant… mais je crois bien que le jeu me plait (sans l’aspect « mises obligatoires », ceci dit). Bon, avec tout ça je n’ai pas visité les clubs endiablés du Montréal-by-night… ni le moindre bar d’ailleurs. Ça sera pour la (très) prochaine fois ??…

Vendredi, après une matinée studieuse, j'ai commencé mon exploration de la ville. De la vieille ville. Bon, je vais éviter de vous gonfler avec des superlatifs à toutes les phrases : je suis tombée sous le charme de Montréal, que ce soit la veille ville ou la nouvelle, le quartier chinois, le centre ou le plateau... Je n'ai pas tout visité, bien loin de là, mais j'ai passé deux jours à errer et flâner dans les rues. Des rues où l'on trouve des boutiques et des restaus de toutes les nationalités possibles et imaginables. Où on a tantôt l'impression de se balader dans une ville anglaise (pour ce que j'en connais), tantôt dans une ville française... tantôt encore en Chine, en Italie, au Portugal... Où j'ai mangé les meilleurs muffins depuis mon arrivée ici... dans une boulangerie qui fait du pain à tomber par terre (Chez Pinchot... si vous avez l'occas').

Le seul léger problème c'est qu'il faisait bien froid. Un froid vif, avec un vent à vous couper les doigts... Enfin, peut-être pas, mais en tout cas à vous faire réfléchir à 15 fois avant de sortir les mains des gants pour prendre des photos. Paradoxalement, c'est le jour où il faisait le plus froid que je m'y suis quand même risquée... c'était mon premier jour de visite, le vendredi, donc dans la vieille ville (il faisait tellement froid que je me suis réfugiée plus de deux heures dans un musée sur la "courte" histoire de la ville...).

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La Chapelle Notre-Dame de Bonsecours. Un musée désormais. Je sais pas vraiment sur quoi, mais si ça vous tente de savoir : http://www.marguerite-bourgeoys.com/fr/index.asp.

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La place Jacques Cartier, avec l'Hôtel de Ville au fond.

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La marché Bonsecours. Immenses halles qui abritent surtout des boutiques à souvenir (pour celles qui étaient ouvertes à cette saison toute creuse).

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Le quartier des affaires vu depuis les quais. J'aime beaucoup...

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L'ancien pavillon des EU à l'expo universelle de 1967 (Biosphère : musée de l'environnement)

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L'horloge du quai de... l'Horloge (avec un parc d'attraction au pied droit du pont Jacques Cartier)

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Au bout du quai des convoyeurs.

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Parc des Écluses.

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Là, j'avoue, je sais pas ce que c'est, mais ça a de la gueule...

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Et pis la rue Saint-Paul... bondée comme vous pouvez vous en rendre compte...

Voilà pour une visite éclaire du vieux Montréal. La suite, la prochaine fois !

À part ça, il neige toujours. Il fait pas vraiment froid. Quoique ce matin il faisait -9° ou -13° selon les sources... Et je pars demain pour Québec. Nouvelle ville, beaucoup plus petite, bien moins cosmopolite, mais paraît-il fort jolie… J’ai hâte !

Une hotte de bises (j’ai loupé le défilé du Père Noël à Montréal mais c’est pas une raison pour se priver…)

À la prochaine,

AnSo

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30 août 2007

Mais qu'est-ce qu'on peut bien faire en ville (un dimanche après-midi) ?

Le temps passe et les week-ends s’enchaînent. Bientôt un mois que je suis à Rimouski et je ne sais plus me servir d’un clavier AZERTY… ça c’est un signe !! Bon, vous ne vous en rendez pas compte, de votre côté, mais je trébuche sur toutes les lettres de mon portable, surtout celles à accent. Passons. Et continuons la visite des alentours.

Dimanche, pas le dernier mais celui d’avant, on a décidé de faire un tour en voiture avec Laurence. Il ne faisait pas vraiment beau à Rimouski et la voiture semblait le seul plan qui nous épargne la pluie. Il n’a pas plu. Mais qu’est-ce qu’on a roulé !! L’objectif initial était de faire un petit pèlerinage à Trois Pistoles, histoire d’aller voir de plus près l’église qui orne l’étiquette de la bière du même nom. On trouve les objectifs qu’on peut, hein ! Je vous invite à comparer... Pour les Bordelais(es), je suis sûre, ou à peu près, qu'il y a de quoi faire à l'Orchidée Noire (et ne me dites pas que vous n'y êtes pas allés depuis mon départ !!!)

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L'étiquette de la bière Trois Pistoles... sans la bière (et sans l'étiquette)

La ville est tellement petite qu’on ne s’y est même pas arrêtées… La photo est prise sur le chemin du retour. Du coup on a poussé jusqu’à Rivière-du-Loup, à une centaine de kilomètres de Rimouski. On pensait qu’au pire on pourrait visiter la ville. Erreur : il n’y a à peu près rien à voir en ville… rien de particulier du moins : forcément, il n’y a pas de vieilles villes ici, avec leurs vieilles rues et leurs vieilles maisons. Il y a de grosses maisons, des églises monumentales (avec leurs toits qu’on distingue à peine quand le ciel est gris) et des croix gigantesques… OK.

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Rivière du Loup. Grosse Maison

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Rivière du Loup. Église monumentale

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Rivière du Loup. Croix gigantesque

Et, bien sûr, il y a le fleuve et sa lumière fantastique. Et puis ici, contrairement à Rimouski, on distingue très bien la rive nord du Saint Laurent, beaucoup plus proche. Le fleuve était finalement la seule chose qui vaille le déplacement… alors on s’est posées un bon moment au bord et puis on l’a mitraillé, histoire de… (... ne pas oublier que c’était un après-midi de loose je suppose…).

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Rivière du Loup. Le St Laurent

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Rivière du Loup. Laurence qui pose... et qui mitraille

En repartant, on a quand même décidé de s’arrêter à Trois Pistoles. Laurence avait une double motivation : en plus de donner son nom à une bière, Trois Pistoles est la seule ville du Canada où on trouve un mur de pelote basque… Et oui ! vous avez bien lu. Pour une Basque d’origine, il eut été inconcevable de l’ignorer… Soit. Je comprends. Voici donc le mur :

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Trois Pistole. Le mur de pelote basque

On est rentré, on était crevées, on avait froid et on n'était pas certaines d'avoir "optimisé" notre dimanche après-midi... Qu'à cela ne tienne, on n'est pas non plus là pour optimiser tous les jours qu'on y passe. N'empêche qu'on a été sûres de l'avoir raté quand le lendemain on nous a dit "Quoi ! vous êtes même pas allées à Kamouraska !? Mais c'est juste à côté et ça fait partie des plus beaux villages du coin" Pfff...

Bon, et puis hier soir j'ai emménagé dans ma colocation. Laurence est repartie en France hier matin. Je ne suis pas sûre d’en être ravie… Je me pose plein de questions sur cette colocation à quatre et j’attends impatiemment le quatrième : Ahmed et Amy ont respectivement 19 et 20 ans… J’ai rien contre les gens de 20 ans, hein ! Enfin, pas grand chose. Mais quand même, je suis pas sûre qu’on accroche beaucoup d’atomes… Du coup, je vais visiter un autre appart ce soir. Une autre colocation, à deux, mais avec quelqu'un qui travaille. Mais où sont donc les étudiants attardés de Rimouski, les gens de 30 ans, les gens normaux quoi !??

La prochaine fois, je vous présente quelques personnes...

Restez en contact...

Je vous donne pas d'adresse postale avant d'être sûre du lieu où je me pose.

Moult, moult bises et le bonjour,

AnSo

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17 août 2007

Déclaration d'irrégularité

Ah ! c’est malin ! Je me suis imposé une pseudo rigueur, du genre « je vais mettre mon blog à jour toutes les semaines ». Pas énorme, comme fréquence, me direz-vous… N’empêche que maintenant j’ai l’impression d’être en retard. Ce qui n’est pas possible : j’ai pas rendez-vous. En plus, c’est un coup à ce que certain(e)s se demandent ce que je deviens parce que j’ai rien écrit depuis 10 jours… Je ne vise personne : Papa et Maman n’ont pas (encore ?) Internet… Bref, je déclare officiellement que ce blog ne sera pas tenu à jour régulièrement. C’est dit !

En plus, faut pas croire que je vais aller explorer les alentours tous les week-ends et donc avoir de jolies photos à vous monter toutes les semaines !! C’est vrai, quoi ! Je bosse, moi !

 

Bon, ceci dit, samedi dernier (le 11 : Bon anniversaire Domi !!!) j’ai visité le parc national du Bic, sis à une vingtaine de kilomètres au sud de Rimouski, toujours au bord du Saint-Laurent… Evidemment, le parc a son site Internet et je vous le donne, ne serait-ce que pour qu’on ne me soupçonne pas d’inventer des noms… http://parcdubic.com/

 

En fait, on a visité qu’une toute petite partie du parc, coincée entre la forêt et le fleuve… Allez, chaussez vos pieds, je vous emmène ! Pour résumer, on est parties de la Baie du Ha ! Ha ! (que les éventuels paysagistes et amateurs de jardins qui lisent ce blog ne se méprennent pas, ça n’a rien à voir avec le ha-ha qu’on connaît, mais plutôt avec une sombre histoire de noyade et de cris… « ha ! ha ! »… beaucoup moins poétique). Je vous la montre à marée haute et puis quelques heures plus tard, quand la marée est bien descendue.

04Baie_du_Ha_Ha
Le Bic. Baie du Ha ! Ha ! à marée haute....

05Baie_du_Ha_Ha__mar_e_basse_ 
Le Bic.
... puis à marée basse.

Ensuite on traverse un bout de forêt pour rejoindre l’anse à… à… allez, je vous le mets dans le mille : l’anse à l’Orignal. Très bel endroit. Vraiment. Les photos ne rendront pas l’ambiance… du moins les mille ambiances qui se succèdent d’une petite baie à l’autre, avec ça et là quelques bâtisses qui font rêver à l’époque où elles étaient habitées… Quel pied !! Bon, c’est un peu isolé, c’est vrai… Mais quitte à vivre dans un coin paumé, autant être isolé, nan ?…

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Le Bic.
Anse à l'Orignal (1)

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Le Bic.
Anse à l'Orignal (2)... et moa

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Le Bic.
Cap à l'Orignal

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Le Bic.
Le bout du Cap à l'Orignal


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Le Bic.
Feindel (c'est le nom de la maison)

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Le Bic.
Lyman (c'est son nom à elle)

On a même eu droit à une notre minute « naturaliste », au moment où on rebroussait chemin de peur de s’embarquer sur une portion un peu rude… (au milieu de la photo... ben ouais, mon zoom est limite...)

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Le Bic.
... gentil écureuil

N’allez pas croire que je suis hyper forte pour observer l’écureuil en silence : après quelques secondes de discrétion, on s’est rendu compte qu’elle en avait rien à foutre de nous, la bête… On aurait presque pu aller lui serrer la patte… Passons !

Après l’Anse à l’Orignal, c’est l’Anse à Mouille-Cul (joli, non ?). Alors là, déchaussez-vous, svp… par respect pour le travail des petites plantes qui sont hyper courageuses de s’installer dans un environnement aussi hostile… Au moins, elles ont une belle vue…

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Le Bic.
Sans les chaussures, svp ! (hors des sentiers, évidemment)

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Le Bic. Un p'tit bout de l'Anse à Mouille-Cul

C’est une toute petite anse, avec pas mal de déchets, marée oblige… ou bien manque de civisme des gens qui visitent. Un peu dommage, mais l’endroit est paisible et tout indiqué pour un goûter avec muffin à la carotte (j’ai commencé une cure de muffins, c’est pas facile, mais j’essaie de m’y tenir et d’en manger au moins deux par semaine…)

Voilà, c’était le compte-rendu d’un après-midi passé au Bic. Le lendemain on est restées à Rimouski, se poser dans un grand parc (Beauséjour) pour bouquiner, mais la pluie nous a très rapidement chassées. Juste pour vous donner une idée de ce qu’on voit depuis la « Promenade » de Rimouski : le fleuve…

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Rimouski. Depuis la Promenade (une demi-heure avant la pluie !)

Prenez soin de vous

AnSo

PS : j’ai trouvé un appart ! une colocation. Je vous en dirai plus… un de ces 4.

Posté par AnFo à 15:59 - Ouikendes en folie - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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