01 mars 2008
Au Bic
Le parc du Bic en hiver, c'est magnifique.
Tellement beau que ça se passe de mots.
Du coup, je vous ai préparé un petit album photos : Le parc du Bic en hiver.
Il reprend deux sorties avec le club de marche. La première en janvier. La seconde, la dernière fin de semaine : on est parti deux jours, avec nuits en yourte et raquettes ou marche dans la journée... Bref ! Vous verrez du soleil, de la banquise, de la forêt, des gens du club... et quelques habitats hivernaux.
Un gros plein de grosses bises à tous.
PS : J'envie ceux pour qui le printemps a pointé son nez. Ici il reste... humm... 3 petits mois avant que les fleurs ne fleurissent. Trois mois où redoux et chutes de neige vont alterner. Trois mois à marcher sur de la glace ou dans la boue !!
26 février 2008
Des glaçons aux raquettes
C'était une belle matinée de février : -20°C, un ciel plutôt "bas" qui déverse ses gros flocons de neige sur quelques courageux randonneurs... Je n'aurais pas prévu de faire cette sortie avec le club de marche si la destination n'avait pas été dans une zone où j'étudie un projet de parc éolien, histoire de voir à quoi ça ressemble... (la zone, pas le parc éolien). Plutôt motivée, donc, jusqu'à ce qu'on nous annonce, au moment de partir, que la destination avait été changée... Trop tard pour retourner voir Morphée... Tant pis ! De toute façon j'étais déjà transformée en bonnedame de neige en arrivant au rendez-vous.
Nous voilà donc partis pour la réserve Duchénier, pas très loin de Rimouski, avec la promesse de voir plein de chevreuils. J'en ai aperçu un, de loin... très loin. En revanche j'ai vu plein de neige et au moins autant d'arbres...
Là c'est une partie du groupe :
Et là, la rivière Rimouski toute gelée... ou presque. Repérez le pont, tout au fond : ça sera le but ultime de notre balade, notre sésame pour enfin quitter les bords d'une rivière pas très accueillants (à moins qu'ils ne le soient trop).
Rivière que l'on traverse ici :
Bon, j'ai pas l'air très enthousiaste, mais en fait c'était une super randonnée. Juste un tout petit peu trop aventureuse à mon goût 1) parce que quand on tombe dans un trou en forêt, masqué par la neige, avec les raquettes coincées sous les branches et de la neige jusqu'au hanches... et bien c'est pas facile de sortir (surtout quand on chausse du 188 à cause des raquettes !) (bon... c'est quand même très rigolo...). Un peu comme ça (sauf que c'est pas moi) :
Et 2) parce que j'ai pas trop aimé le moment où mes raquettes se sont enfoncées dans la rivière soit disant gelée et où je me suis retrouvée dans une situation assez... pénible (euh... aidez-moi ! je tombe...), jusqu'à ce qu'un compère saute, vole et s'agenouille à mon secours... Vous pouvez pas savoir comme j'ai apprécié les 2-3 arbustes que j'ai pu accrocher pour être sûre de ne pas tomber à l'eau... Mais j'ai mis quelques minutes à retrouver assez de force pour me mettre debout (noyées, les forces). Plus de peur que de mal. Un pied mouillé mais même pas gelé (là je vous avoue que j'ai pas compris vu qu'à chaque pas ça faisait des grands slurps...). Bon, ceci dit, j'étais impatiente de rejoindre le pont sus-cité, d'autant plus qu'on était coincé entre la rivière et une falaise. Impossible, donc, de reprendre par la forêt et de s'éloigner de cette foutue rivière !... qui ressemble à ça, quand on voit bien qu'elle n'est pas du tout toute gelée :
Conclusion 1 : je ne me suis pas noyée... Conclusion 2 : je sais comment faire pousser de groooos glaçons sous des raquettes !
On apprend tous les jours !
La prochaine fois, petit avant goût du printemps...
Des bises en pagaille,
AnSo
20 novembre 2007
Au secours
Me revoilà, donc.
Bon, je vous dirais bien qu'il neige encore. Ou pas... Mais à l'absence
de fenêtre s'ajoute désormais la nuit... tombée depuis quelques
minutes (il est 16h15). Mais je vous ai dégoté le bulletin météo du moment... comme ça vous en saurez autant que moi. En fait, nan, j'ai finalement décidé de me... vous contenter de l'image. Assez édifiante n'est-il pas ?
Y'a pas à dire, c'est bien de la neige... Et pour qu'on ne m'accuse pas de voler des images, je donne ma source : http://www.meteomedia.com/weather/CAQC0450. Bon, passons les considérations météo.
Ça fait bien longtemps que je ne me suis pas sérieusement penchée sur ce blog. Non pas que j'ai rien à dire. J'ai toujours quelque chose à dire... Mais c'est que j'ai pas mal été pas là ces dernières semaines.
D'abord y'a eu la formation "secourisme en milieu isolé" avec le club de marche. Bon ça fait un bout de temps maintenant... Et pis j'avais décidé de pas en parler plus que ça, mais comme je viens de recevoir les photos, je vais quand même vous le raconter.
C'était deux jours dans un bout de forêt, avec des chalets au milieu... et pis un lac pas loin :
Ça c'est le grand chalet où qu'on travaillait.
Le petit chalet que je partageais avec Lucie (sur la photo) et... le sosie de Bart Simpson... Enfin, "sosie" c'est peut-être un peu fort, mais la ressemblance m'a bien fait marrer (photos de groupes à suivre).
Et voilà pour le lac.
Bref. On arrive le vendredi soir pour débuter les "exercices" à la première heure le samedi. Première mise en situation : on entend un type hurler, à moitié dans l'eau, et qu'a perdu un pote dans le lac... Le type en question était avec un fusil... J'ai cru que c'était un faux jusqu'à ce que quelqu'un ôte les cartouches... C'est fou, on aurait vraiment dit un jouet en plastique... Et moi je me suis sentie un peu con de pas être foutue de reconnaître un fusil "en vrai"... Ce n'était qu'un début ! En fait je me suis sentie terriblement inutile sur cette première simulation... Nous voilà auprès du "blessé", à la fin de l'exercice (d'où nos sourires...) :
Du coup vous voyez toute la gang avec qui j'ai passé ce ouikende (le blessé... c'est Bart).
Après cette première étape pas forcément concluante, on a passé l'après-midi dans le chalet à apprendre comment vérifier si quelqu'un est mort... ou vivant, et quoi faire s'il est encore un peu vivant (moi j'en ai un peu déduit que si tu te retrouves à tomber sur quelqu'un dans la panade et que t'as pas de téléphone satellite... le cellulaire que je n'ai pas ne passant à peu près nulle part, ben t'es dans la panade aussi... Ou bien tu t'enfuis !!!).
Là c'est le môssieur qui nous apprenait toutes ces belles choses altruistes :
Deuxième jour, deuxième simulation : trois personnes en détresse dont une qui s'est pris un arbre sur le coin de la tête... C'était Halloween avant la date :
On a appris à faire en abris en deux minutes : 
Et pis... et pis on s'est bien marrer, en fait. Même si c'était un exercice tout à fait sérieux... et qu'il faisait froid et qu'on savait pas comment faire !

(à gauche, au premier plan... vous voyez pas une toute petite ressemblance ??)
Après ces joyeusetés, retour au chalet où on a appris à faire plein de bandage super bien : si un jour on marche ensemble ET qu'on a un accident (enfin pas moi...) je pourrai vous immobiliser l'épaule, le bras, la jambe... à merveille ! Un peu comme ça :
Voili pour un petit retour quelques semaines en arrière.
Depuis, à part mes journées au boulot/bureau, j'ai passé un ouikende en Gaspésie (tout au bout de la péninsule coincée entre l'Atlantique et le Saint Laurent) pour donner un cours. C'était bien l'fun... Primo ça m'a permis de visiter un peu... Un tout petit peu, à vrai dire, vu qu'il fait nuit super tôt et qu'à part pour faire le trajet (12 heures A/R) on n'a pas eu le temps de bouger. Ceci dit le trajet était vraiment magnifique. On a longé l'océan sur plusieurs centaines de km, passant d'une baie à l'autre. Grosse ombre au tableau (que vous ne verrez pas : je ne pouvais pas conduire ET prendre les photos...) : l'urbanisation. C'est moche et c'est fait n'importe comment. Secundo, ben c'était cool de donner un cours en vrai, vu que les précédents étaient en vidéo-conférence. J'y prends presque goût... Et pis ça fait du bien de sortir du bureau. Vivement que mes enquêtes commencent (la semaine prochaine... de jeudi à lundi... à Québec. Trop dur !!).
De suite après la Gaspésie, c'était Montréal. Et c'était avant-hier (et les trois jours précédents). Y'avait un congrès sur l'Évaluation des impacts sociaux (hummm). Très, très bonne occasion de venir se poser à la ville... Ce fut épatant, mais ça sera pour un prochain très prochain billet...
D'ici là, une tartine de bise (l'est 17h20, c'est encore l'heure du goûter).
Je m'en retourne chez moi, sous la neige... ou pas.
AnSo
22 octobre 2007
On aurait presque dit l'hiver...
... du moins un hiver à la française (le seul que je connaisse pour le moment) : 3°C, de la pluie, du vent... pas beau. C'est en gros le temps qu'il faisait la dernière fois que je me suis baladée autour de Rimouski, très exactement à Saint Fabien, à l'une des portes du parc national du Bic... C'était y'a 8 jours.
Un peu dur de s'habituer au côté payant des parcs. Je crois bien que toute seule je me serais fait avoir : sur certains parkings, les moins aménagés, il y a juste une sorte de boite aux lettres, avec un distributeur de formulaires. Tu remplis ce dernier, tu le glisses dans l'enveloppe avec 3,5$ et tu mets le tout dans la boite... Ou bien tu le fais pas et un garde te tombe dessus avec son carnet de contraventions... Nous, le garde nous est tombé dessus alors qu'on avait payé. Du coup, comme il pouvait décemment pas nous coller de contravention, il nous a raconté les deux légendes de l'île au flacon... (il a du être instit'-distributeur-d'images dans une autre vie...).
Vous avez payé vous ?
Nan ?
Et bien vous connaitrez pas l'histoire...
Je peux juste vous dire que, quelle que soit la version, il y est question de bouteilles... et que j'ai pas bien saisi pourquoi le nom de l'île était au singulier, parce que des flacons, y'en avait pléthore. Ah ! et puis même que si vous êtes là le bon jour et que vous dites la bonne formule magique (qui consiste justement à ne rien dire) et ben vous pouvez p't'être trouver le trésor...
Bon, allez, voilà pour au moins une des légendes (je me souviens vraiment pas de l'autre... mais je crois bien qu'il y était aussi question de pirates...) : http://parcdubic.com/TexBF/P03FrBF.htm.
Malgré la météo assez médiocre au départ, on a eu de la chance : il n'a pas plu pendant qu'on marchait... Du coup, c'était bien agréable. En plus on n'était pas nombreux. Et le coin est assez génial : un bord de fleuve... bordé de petites maisons pas spécialement belles mais tellement bien placées...
Endroit en danger...
Primo parce que l'érosion commence à attaquer les fondations de certaines maisons qui se retrouvent parfois en équilibre précaire... Y'en a qui ont intérêt à se magner pour faire leurs travaux...
Deuxio, parce que les gens plein de fric commencent à rappliquer et à construire leurs grosses baraques... à l'encontre du bon goût le plus élémentaire... et du bon gros bon sens (faut quand même être très, très riche et aussi con pour penser que sa grosse baraque va être à l'abri de l'érosion qui menace les cabanes alentours...).
Bref...
C'était une journée où ils annonçaient de la neige. Il n'a fait que pleuvoir. Et encore, le matin. Depuis, il fait un temps ab-so-lu-ment magnifique. Du soleil et du 20°C. Parfois un vent un peu frais. Des couchers de soleil à tomber par terre... C'est d'ailleurs les seules photos que j'ai prises cette dernière fin de semaine. Au prochain billet, donc !
Une tartine de bises,
AnSo
12 octobre 2007
Couleurs d'automne
Commençons par une spéciale dédicace. Deux même. Un très, très bon anniversaire à Béa la brune. Tu l'auras compris mon cadeau étais une Zx qui, non contente de cloquer, demandait une bonne révision... et quelques réparations... Argh... Sorry. Et puis une bonne fête à tous les Wilfried... enfin, un surtout ! De grosse bises à vous deux.
Continuons sur le thème de l'automne, c'est de saison. Une saison qui risque de passer rapidement d'une douceur colorée à une fraîcheur plus tristoune : on nous annonce de la neige pour dimanche. Bon, on annonçait aussi de la pluie toute la semaine et elle n'est arrivée que ce soir... on peut toujours rêver.
Lundi dernier, vu que j'avais pas école, j'ai pris mon courage à quatre bras et je suis partie marcher, toute seule comme une grande à une vingtaine de km de Rimouski (on m'avait prêté une voiture pour le week-end... C'est quand même bien d'être motorisée de temps en temps, ne serait-ce que pour faire des "vraies" courses et bouger un peu. Bref). Je voulais faire la marche que j'avais séchée la veille avec le club, ou du moins aller dans le même coin : quelque part entre le Mont Comi et la chute Neigette (ça vous avance, hein !). Disons que le Mont Comi est une des principales stations de ski des alentours. Et que la chute Neigette... est une chute d'eau. Les deux étant reliés par un "sentier international", leurs GR à eux. Me voilà donc partie : départ de la chute, arrivée prévue au rang des Écorchés, quelques 6 km plus loin.
La photo ci-dessus vous donne une idée du sentier : un tout petit chemin en forêt, qui monte, qui descend, et qui surtout n'est jamais plat... Bon, 6 km ça me paraissait une bonne idée : deux heures aller, deux heures retour, le pique-nique au milieu et le tour est joué. Sauf que 6km... sur route c'est une grosse heure, en montagne ça peut être... 4-5 heures, autant dire que ça nous avance pas beaucoup... Et en forêt ?? Tant pis, je pars. Et là, je suis seule. Mais seule de chez seule. Alors forcément je commence à réfléchir. À me dire que mine de rien je me balade dans un coin où y'a des lynx, des ours, des orignaux, des... des... Et bizarrement je me sens encore plus seule... Chaque petit bruit signale l'ours qui approche (souvent déguisé en écureuil ou en pic, je vous l'accorde). Bon, je suis pas trop fière, quoi. Et puis en même temps, je suis dans une forêt magnifique : il fait encore super beau, les arbres sont de toutes les couleurs... dedans et dehors. Des érables et des conifères principalement.
Et puis ça sent merveilleusement bon. Autant de raisons pour continuer et affronter une peur légère et... lourdement irrationnelle...
Le cliché désormais classique, avec une petite innovation : le retardateur. Je sens que je vais m'amuser avec le retardateur... (pour le coup, heureusement que j'étais seule, des fois que le ridicule se serait décider à tuer...).
Au bout d'une heure et demie, je me dis que je devrais bientôt rallier le rang des Écorchés. Dix minutes plus tard, je croise un couple. On discute. Ils arrivent du fameux rang et, selon eux, ils ont fait 3 km... Pardon ?? Oui, oui, on est à mi-chemin... Ils ont pas l'air plus heureux que moi de s'en rendre compte (ils marchent aussi depuis 2 heures)... On aura le même réflexe : continuer une vingtaine de minutes chacun dans notre direction pour faire demi-tour ensuite... Autant pour le rang des Écorchés... (plein de photos de la balade dans l'album Chute Neigette. Et puis encore plus de photos automnales avec l'album Portes de l'Enfer... Que voulez-vous, je m'en lasse pas de ces couleurs...).
L'après-midi s'est terminé sur un remake de Sur la route de Madison, Clint Eastwood, Meryl Streep et les deux dernières heures en moins... Vous êtes doués en calcul ? À défaut en cinéma ? Nan, bon je vous aide : il ne reste que le pont couvert.
En passant, dès qu'on sort de la ville ici (et partout au Québec, j'imagine), les routes desservent des rangs. L'équivalent des rues, disons, mais à la campagne. Et quand t'habites dans un rang (le 1er est le plus près du bourg ou de la ville et ça peut aller loin), le 6è par exemple, ben t'es vraiment dans un coin paumé. Au-delà, ce sont les "Territoires non organisés", autrement dit les terres qui ne sont pas dans des limites communales, des terres publiques quoi : des terres où l'exploitation forestière, minière etc. vont bon train, où y'a des parcs nationaux, des réserves et plein de choses du domaine public (pour voir les jolies choses qu'on peut faire sur les terres publiques au Québec, jetez un oeil à L'Erreur Boréale, de Richard Desjardins...). À titre d'info, ces territoires publics recouvrent 92% de la surface du Québec... (pour ceux que ça intéresse - et c'est véritablement intéressant, surout quant on vient de France où l'ensemble du territoire est "organisé" - il faut aller sur le site du Ministère des ressources naturelles et de la faune : http://www.mrnf.gouv.qc.ca/territoire/portrait/index.jsp). Je referme le chapitre "géographie du Québec"...
Et je referme aussi ce billet...
Ouf ! Je crois que j'ai été un peu bavarde...
Des bises et à la prochaine,
AnSo
07 octobre 2007
Rimouski 2
Continuons notre balade en ville.
Au bord de l'eau cette fois. Depuis le temps que j'en parle...
La rivière, d'abord. Rimouski, c'est son nom. Bon, ça fait quelques semaines que j'y suis allée : si la couleur du ciel n'a pas vraiment changé depuis, les feuilles, elles, ont largement jauni, rougi, bruni... quand elles ne sont pas tombées.
Votre humble serviteure... J'ai décidé que je me prendrai à chaque sortie... Ça me fait marrer, alors je vous en fait profiter...
Des panneaux... inattendus. Pour moi du moins. Vivement la neige que je chausse des raquettes... (pour les skis, je ne suis pas décidée, mais qui sait...)
Retour en ville et à l'omniprésent Saint Laurent, à marée basse. Terminus de celle-ci et début de la suivante.
L'autre balade, celle du Littoral, longe donc le Saint Laurent sur 5 bons kilomètres et va jusqu'à la plage (oui, oui, la plage) du Rocher Blanc. J'ai pas vu le rocher (à vrai dire je suis pas sûre qu'il y en ait un) : j'ai fait demi-tour un peu avant, j'étais vannée et puis j'avais faim et les 7 km qui me séparaient de mon repas (j'en rajoute 2 pour rentrer à la maison...) m'ont parus effrayants d'un coup !!
Hein que j'ai l'air fatigué et affamé !
Voilà pour les sentiers de Rimouski. En parlant de sentiers, si je continue à sortir avec le club de marche (où y'a pas mal de jeunes, comme j'ai pu m'en rendre compte la semaine dernière. C'est bien, y'a vraiment une bonne ambiance), ce dimanche, j'ai séché... Je l'ai presque regretté tellement il faisait beau, mais j'avais tout simplement pas envie de me lever à 7h30. Je me rattraperai demain, qui est encore le week-end. Enfin, c'est férié : c'est l'Action de grâce qui, si j'ai bien compris, célèbre la fin des moissons et rend grâce à Dieu pour l'abondance des récoltes. C'est une jolie raison de pas aller travailler. Et de fait, les moissonneuses battaient à plein les semaines passées. Voilà donc les deux jours fériés avant Noël de passés... Va falloir patienter pour les longues fins de semaines.
Bon je l'ai pas regretté tant que ça non plus parce que j'ai remplacé la sortie par deux formidables soirées au rendez-vous des Grandes Gueules de Trois Pistoles : 2 fois 2 bonnes heures de contes, de bonheur, d'humour et de poésie. Ah ! ces conteurs... Et en plus ils sont beaux !! Et j'ai tout compris. Bon faut dire que dans le tas, y'en avait un bon nombre de français. Et même un nipon-belge (ou l'inverse) qui jouait d'un instrument formidable, qu'on aurait dit un instrument à corde en l'écoutant, avec un son épatamment asiatique, alors que c'était une sorte de grand bol retourné de métal, enfin deux bols assemblés, avec des bosses et des creux ... fabriqué en Suisse. Fou !
Pour terminer, le secret de la rotation des cultures d'une conteuse épatante et tellement drôle (Lucie Bisson, c'est son nom) : la première année tu plantes des problèmes, la seconde tu sèmes du trouble, la troisième tu cultives de la misère et la quatrième... tu récoltes de la merde. Avis aux agriculteurs...
Ciao,
Prenez soin de vous,
Un bon bol de bises... chacun,
AnSo






















































